Tout d'abord une infrastructure locale de TI doit
être en place, de même qu'un cadre juridique. Si elles le sont, quiconque ayant
un accès au Web, ou dont la banque, l'autorité chargée du café ou le fournisseur
de TI est relié au système, peut y accéder, soit en tant que membre à part
entière, soit en achetant le service au détail.
Dans la pratique seuls les pays dont les autorités
douanières et éventuellement les autorités responsables du secteur du café ont
accepté le système et ont mis en place les capacités nécessaires en
bénéficieront. Il semble vraisemblable que les gros pays producteurs y
deviendront intéressés car pour eux les économies d'échelle peuvent être
considérables. Les torréfacteurs seront aussi de plus en plus actifs du fait du
contrôle et de l'information fournis par le réseau, qui permettent à certains de
passer des systèmes juste à temps à des systèmes de gestion des stocks par le
vendeur.
Même si un torréfacteur n'est pas relié au système,
l'importateur peut présenter les documents électroniques et les faire dupliquer
en tant qu'originaux sur papier par l'autorité émettrice d'origine, par exemple
le transporteur ou l'entrepôt.
Pour l'acheteur il est cependant essentiel que
l'exportateur soit relié au système. Au regard des économies de coûts et des
moindres besoins en fonds de roulement permis par le système, ce lien peut
devenir une considération importante à l'heure d'évaluer la viabilité d'une
transaction ou d'une relation d'affaires donnée avec un pays d'origine ou un
exportateur.