• back
  • 6.1.3-COMMERCE ÉLECTRONIQUE-UN COMMERCE EFFICACE AVANT TOUT

  • header fr
  • Un commerce efficace avant tout

     
     

    Aucune entreprise ne peut prétendre bénéficier des avantages du système commercial sans papiers sur Internet sans disposer d'abord d'un système informatisé de contrôle interne relativement sophistiqué.
    L'Internet est un support permettant le transfert de données et les utilisateurs ont besoin d'une base de données qui leur soit propre avant de pouvoir envisager d'envoyer et de recevoir des données de tierces parties. Le commerce électronique n'est pas automatiquement synonyme de gestion de la chaine d'approvisionnement. Il est tout d'abord nécessaire de normaliser le fonctionnement d'une branche d'activité ou d'un groupe d'entreprises. Pour que le commerce électronique du café soit couronné de succès, il nous faut tout d'abord un commerce efficace, et c'est là qu'Internet offre un potentiel énorme de plus en plus exploité. D'excellents exemples fonctionnent déjà dans le secteur du café, notamment le système d'opérations à terme chez LIFFE CONNECT® à Londres (voir 08.05, Marchés à terme), le contrat XML de la GCA (04.04.03, Contrats), le système eCOPS (voir la prochaine section) et les portails d'expédition et les systèmes de suivi ( 05.01 Logistique). Tous sont utilisés largement pour nombreux d'intervenants sur le marché caféière.

    Toutefois, l'expectative originelle derrière la documentation électronique était que de tels systèmes pourraient éventuellement relier à tous, ou au moins à la plus part des acteurs dans la chaîne du café. Et que le résultat logique d'un tel processus pourrait au fil du temps, faciliter la création de marchés électroniques où les acheteurs et les vendeurs de café vert pourraient se réunir.

    En revanche, la documentation électronique a devenue quelque chose tout à fait différente de celle prévue au début. Dans le commerce de café de nos jours, la plupart de systèmes avec de bases des données auto actualisées génèrent seulement que des documents internes qui sont transmises électroniquement ou envoyés à des tiers. Les documents des tiers doivent alors être enregistrés manuellement par la partie réceptrice dans leur base des données.

    Le problème avec les systèmes de documentation entièrement automatisés est double parce que, comme l'expérience nous a montré, il y a peu (encore ) d'entre les commerçants de café prêts payer à un tiers pour l'émission des documents, et les entreprises préfèrent maintenir leur propres base des données. Des documents qui actualisent une base des données communale peuvent bien sur prévenir la duplication de l'information, mais dans le commerce de café ces bases des données communales ne sont pas considérés sécurisées. Nombreux de grandes entreprises de café emploient aujourd'hui des bases de données et de systèmes de documentation électroniques, mais celles-ci ne sont utilisés que intérieurement. Et autant que nous le sachions, ils sont rarement liés à d'autres parties dans le commerce de café et certainement cela ne joue aucun rôle en ce qui concerne le commerce de café vert. A la fin, tout alors relègue la notion de marchés électroniques pour le café vert encore plus dans l'avenir.

    Mais la documentation électronique est ici avec nous et son utilisation est répandue bien que pas à la mesure que l'on attendait. La Section 06.03 démontre comment de tels systèmes opèrent ou devraient opérer.

    Mis à jour 11/2007